Saint-Barth -

Sous la direction de Kim, le cours de gyrokinésie a attiré de nombreuses femmes de l’île.

8 mars : les femmes mises à l’honneur

Dans la salle de danse de l’Ajoe à l’occasion du « Women day dance », sur les planches du Théâtre du Paradis ou sur le quai de l’hôtel de la Collectivité, les habitantes de l’île ont disposé de plusieurs espaces d’expression le dimanche 8 mars à l’occasion de la Journée de lutte pour les droits des femmes.

«Je vois des sourires sur les visages qui n’étaient pas là en début de séances. » La professeure de danse Anaïs Cannamela se réjouit. En ce dimanche 8 mars, lorsque son cours de danse sur hauts talons se termine dans la salle de l’Ajoe, à Lorient, elle sent l’énergie positive qui se dégage de ses élèves. Une sensation éprouvée par toutes les animatrices du « Women day dance », la manifestation imaginée et organisée par la présidente de l’Ajoe, Cécile Coudreau, à l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Mais la danse n’a pas été le seul espace d’expression du jour.

Au Théâtre du Paradis, il a notamment été fait lecture de textes illustrant la situation des femmes dans le monde .

Sur les planches du Théâtre du Paradis, l’association SB Artists et la Collectivité territoriale ont proposé une soirée de chant, de lecture, de jeu et de témoignages à laquelle de nombreux spectateurs sont venus assister. De fait, plus un siège n’était libre lorsque la représentation a débuté.
De plus, sur le quai de l’hôtel de la Collectivité, la pianiste et navigatrice a bénéficié d’une accalmie de la météo pour donner son deuxième concert (page 9). Là encore, c’est par les arts que les femmes ont été célébrées à Saint-Barthélemy. Quant à la collectivité territoriale, elle a donné la parole à quatre femmes de l’île sur sa page Facebook : Céline Zitte Questel, Nicole Gréaux, Ginette Rio et Nadège Emmanuelian.


Initiatrice de l’évenement, la présidente de l’Ajoe Cécile Coudreau a transmis son énergie aux participantes.

Pour Cécile Coudreau, la présidente de l’Ajoe, le succès remporté par le « Women day dance » est une invitation à organiser d’autre événements pour les femmes tout au long de l’année. « L’art, le sport, ça peut rendre fort, assure-t-elle. La vie des femmes, parfois, n’est pas si simple. Parmi celles qui sont venues le 8 mars, j’en connais, et j’étais très contentes qu’elles soient là parce que la vie est parfois pesante et elles ont eu ce petit moment pour souffler avant de repartir après dans leur vie qui n’est pas simple. » D’autres rendez-vous pourraient donc voir le jour dans le courant de l’année. Pour offrir un espace de respiration et d’expression aux femmes, dont certaines sont privées dans leur vie quotidienne.


Quatre «profs» radieuses.

 

Journal de Saint-Barth N°1656 du 12/03/2026

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